Adieu le crush party du 5 octobre prochain. Annoncé à grand renfort de publicité aux États-unis, Guillaume Soro ne pourra plus s'y rendre. Du moins, selon des informations confidentielles. L'ex-président de l'Assemblée nationale devra mettre une croix sur son séjour américain, dans la mesure où son visa a été annulé. Son proche collaborateur, Alain Lobognon s'en est plaint à un sénateur qui lui a répondu sèchement. Lobognon a demandé à ce sénateur les raisons de cette annulation d'autant plus que Soro a été président de l'Assemblée nationale. Le Sénateur lui a indiqué qu'avant d'être président d'institution, Soro a été chef rebelle. 

Sonnés par cette autre déconvenue de leur mentor, les Soroistes ont accusé le pouvoir d'avoir mis la pression sur les États-unis. Si tel est le cas, il faudra craindre Alassane Ouattara, qui est tellement puissant qu'il peut contraindre les USA à annuler un visa. Soyons sérieux! Cet argument ne tient pas pas route. Les USA avaient listé, pendant la crise ivoirienne, un certain nombre de personnalités proches du pouvoir Gbagbo et de la rébellion comme persona non grata sur son territoire. En réalité, Guillaume Soro est rattrapé par son passé. Lors d'une visite officielle de Mme Clinton à Abidjan, les 16 et 17 janvier 2012, elle avait refusé de recevoir Soro, fraîchement élu président de l'Assemblée nationale. 

Reine MELEDJE 

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