L'affaire fait grand bruit actuellement. Et la toile ne fait que s'enflammer avec une condamnation de l'acte de forces de défense qui se sont illustrés de la plus mauvaise manière. En tabassant et coiffant des membres de la communauté Rasta, alors qu’ils s'attelaient le dimanche dernier, à organiser un spectacle dédié à la musique de Jah, au village Rasta de Vridi, situé dans la commune de Port-Bouët. Une initiative de Shattadem, fils de Bailly Spinto, qui a mal tourné lorsque des gendarmes en faction dans la zone, ont débarqué sur les lieux, à la recherche d'individus sans foi ni loi. Entre indignation et colère, des artistes tels que Kajeem, Spyrow, Naftaly...n'ont pas fait dans le tact encore moins la circonspection pour mettre au vitriol une autre provocation de trop. D'autant plus que cette communauté estime avoir subi une injustice et un préjudice énorme lors de la destruction du village Rasta, en 2012. A l'appel des leaders de la communauté Rasta, et précisément du président de la Force Rastafi de Côte d'Ivoire (Ferari), Ras Soweto, une grande réunion de mobilisation se tient ce mercredi 10 avril 2019, au Parker Place, à Marcory Zone 4, pour crier haro sur cette atteinte aux droits humains dont sont victimes les Rasta de Côte d'Ivoire. A en croire Ambassador Ras Julian, une des têtes de proue de la communauté, a interpellé sur le calvaire que vivent les Rasta en Côte d'Ivoire. Et de laisser entendre que la rencontre du Parker Place est celle de l'instruction de l'opinion nationale et internationale sur ce qu'est le Rasta et les dreadlocks pour lui. ''Nous avons été humiliés par des gendarmes qui sont venus assiéger le village, avec des chiens rénifleurs. Certains avaient des paires de ciseaux qu'ils utilisaient pour couper nos dreads. Quand d'autres nous rossaient de coups de matraque», a dénoncé un villageois, témoin de ce sale quart d'heure vécu par les habitants. Non sans lancer un appel à toute la communauté pour que le village Rasta ne soit plus ''violé'' par ces intempestives agressions. Quid du père fondateur du village Rasta de Vridi, et que pense-t-il de la situation de ce bourg? Camara Aboubacar Sidiki plus connu sous le nom de Ras Niemjah, avec qui nous nous sommes entretenu au cours de son dernier séjour, à Abidjan, s'était félicité de la récente admission du reggae au patrimoine immatériel de l'Unesco. Non sans revenir sur la situation de croix et bannière qui prévaut au sein du village Rasta de Vridi.

Cheick DIA

COMMENTS

  • Stevodog (non vérifié) 14.12.2019, 3:23 pm

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